Le Directeur de Cabinet du Ministre des Mines, le Professeur Docteur Michel KASWA KAYOMO, a présidé, ce 27 juillet 2026, le lancement des travaux de la Commission chargée de préparer les projets d’affectation des coopératives minières dans les Zones d’Exploitation Artisanale (ZEA) des provinces du Haut-Katanga et du Lualaba. Une initiative qui s’inscrit dans la dynamique de réforme du secteur minier artisanal en République Démocratique du Congo.
C’est au nom de Son Excellence Monsieur le Ministre des Mines, empêché, que le Professeur Docteur Michel KASWA KAYOMO a procédé à l’ouverture officielle des assises de cette Commission stratégique. La cérémonie s’est déroulée en présence de hautes personnalités, parmi lesquelles le Conseiller Principal de Son Excellence Monsieur le Président de la République au Collège Mines, Énergie et Hydrocarbures, le Secrétaire Général aux Mines, ainsi que le Directeur Général du SAEMAPE, Jean-Paul KAPONGO.
Étaient également réunis autour de cette table les responsables du secteur minier, les représentants des coopératives minières et les partenaires techniques, témoignant de l’importance accordée à la formalisation et à la structuration de l’exploitation artisanale.
Une étape majeure dans la gouvernance minière
Dans son allocution d’ouverture, le Professeur Docteur Michel KASWA KAYOMO a insisté sur la portée historique de cette Commission. « Cette Commission constitue une étape majeure dans la mise en œuvre des réformes engagées par le Gouvernement pour renforcer la gouvernance, la formalisation et la professionnalisation de l’exploitation minière artisanale », a-t-il déclaré.
Il a rappelé que le processus est encadré par les Arrêtés ministériels n°00233 et n°00235 du 03 avril 2026, qui fixent les modalités d’affectation des coopératives minières dans les ZEA. À cet effet, il a invité les membres de la Commission à faire preuve de professionnalisme, d’intégrité, d’impartialité et de patriotisme dans l’accomplissement de leur mission.
Une réforme au service de la traçabilité et de la lutte contre la fraude
Cette réforme ambitionne de promouvoir un secteur minier artisanal mieux organisé, plus responsable et créateur de valeur aussi bien pour les exploitants artisanaux que pour les communautés locales et l’État. Parmi les objectifs affichés : une meilleure sécurité juridique pour les opérateurs, une traçabilité renforcée des substances minérales, et une lutte plus efficace contre la fraude et les circuits illicites.
Par LPC

