Une réunion stratégique d’évaluation du contrat sino-congolais, dit « infrastructures contre mines », s’est tenue ce mardi au Palais de la Nation, sous la direction de Monsieur Anthony Nkinzo Kamole, Directeur de cabinet du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Organisée en application de l’article 18 de la Convention de collaboration et de l’article 1er de l’avenant n° 5 signé en 2024, cette séance de travail a réuni l’ensemble des parties prenantes engagées dans ce vaste partenariat. L’objectif affiché : définir la méthodologie de l’évaluation approfondie qui s’ouvrira le jeudi 23 juillet et se poursuivra jusqu’à la mi-août.
Une méthodologie concertée pour une évaluation transparente
Pour cette première rencontre, tous les acteurs clés ont pris part aux échanges : l’Agence de pilotage, de coordination et de suivi de la Convention de collaboration (APCSC), la Gécamines, l’Agence congolaise des grands travaux (ACGT), la Primature, ainsi que les ministères des Finances, des Infrastructures et des Mines. La partie chinoise était également présente, marquant son engagement dans ce processus.
Le Directeur général de l’APCSC a rappelé l’importance stratégique de ce contrat, à l’origine de plusieurs infrastructures majeures : « La rocade de Kinshasa, la Route nationale n° 1 (RN1), la route Kalamba-Mbuji et plusieurs autres ouvrages sont le fruit de cette coopération. Il est impératif de procéder à cet exercice au moins une fois par an, afin d’identifier les difficultés rencontrées et d’y apporter des solutions adaptées. »
La partie chinoise salue l’initiative
Se félicitant du lancement de cette évaluation, la délégation chinoise a souligné que ce travail permettra non seulement de présenter les contributions respectives des parties, les réponses apportées et les résultats concrets du projet au bénéfice de la République démocratique du Congo, mais aussi de mettre en lumière les défis persistants. Une démarche saluée comme un gage de transparence et de durabilité du partenariat.
Un exercice régulier pour consolider la coopération
Conformément aux dispositions contractuelles, cet examen périodique vise à renforcer la gouvernance du projet et à ajuster les actions en fonction des réalités du terrain. L’évaluation qui débutera jeudi prochain s’annonce comme une étape cruciale pour faire le point sur l’avancement des travaux, les équilibres financiers et les perspectives à moyen terme.
Par la rédaction LPC

